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(Photo Eric Depecker)

 

Celles d' André Viard sur http://www.tierrastaurinas.com/terrestaurines/actus/actu.php

"BB EN PRISON ?

Après que le parquet de Dax ait ouvert une instruction pénale pour "organisation sur la voie publique d'une manifestation sans déclaration préalable" (délit puni de 7500 euros d'amende et six mois de prison), la question qui risque de tenir en haleine la France entière est celle de savoir si Brigitte Bardot finira en prison.

    Il ne s'agit bien sûr pas ici de se substituer à la Justice, mais il n'est pas inutile de rappeler les faits et de les étayer par les déclarations des principaux protagonistes, dont celle de Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, qui a déclaré à notre confrère Sud-Ouest : « Nous avions prévu une action depuis plusieurs mois, mais jusqu’au dernier moment, nous avons caché la destination finale. »     

L'aveu ne peut être plus explicite : la descente des casseurs a été décidée, préparée, préméditée, organisée et probablement financée par la Fondation Brigitte Bardot dont la présidente a elle-même fait quelques déclarations fracassantes durant les deux semaines précédent les faits, écrivant notamment au maire de Mimizan, sans doute pour brouiller les cartes : "la mobilisation est forte, le ras-le-bol et l'indignation des militants aussi".

    Il revient maintenant à la Justice de déterminer quelle est la part exacte de responsabilité de chacun des décisionnaires au sein de la Fondation. Considèrera-t-elle que la présidente fondatrice est la principale donneuse d'ordre, ou fera-t-on payer plutôt quelques lampistes ? Le suspens promet.

    Ce qui fait moins de doute est le sort qui sera réservé aux têtes pensantes du CRAC, co-organisateurs de la descente des casseurs, et présents en outre sur les lieux, tels     Jean-Pierre Garrigues, qui est notamment monté sur le camion des toros pour tenter de les lâcher dans le village, Laurent Goulefer ou Carole Saldain Da Silva. Pour eux, outre le délit d'organisation, risque de s'ajouter celui de participation et l'addition promet d'être salée au regard de la diversité des plaintes supplémentaires qui vont être déposées en début de semaine prochaine. "

    Par ricochet, l'affaire de Rion pourrait en outre éclairer de manière édifiante le dossier de Rodilhan : mêmes protagonistes, même mode opératoire, même absence d'autorisation de manifester et même intention de porter atteinte à la liberté culturelle des aficionados. On ne voit pas comment, aujourd'hui, grâce à l'éclairage qu'offre cette récidive, le parquet de Nîmes ne considèrerait pas l'affaire qui est toujours en cours d'instruction sous un angle nouveau et davantage conforme à la réalité des faits.

    Dans les prochains jours, l'identité de l'ensemble des casseurs, heureusement relevée par les gendarmes à leur descente du bus, permettra en outre de prendre la mesure de la dérive d'un mouvement dont l'histoire va s'inscrire désormais  dans la rubrique judiciaire et dont l'avenir semble bien compromis : pour plus de 70% des lecteurs ayant répondu à une enquête du journal Sud-Ouest, "la violence des anti corrida est très négative pour leur cause".

 

Celle de Pierre Vidal sur http://www.corridasi.com

"Le Procureur de la République de Dax ayant ouvert une procédure pénale après les graves incidents de Rion-des-Landes pour "organisation sur la voie publique d'une manifestation sans déclaration préalable" (délit puni de 7500 euros d'amende et six mois de prison)", nous verrons sans doute les tenants et aboutissants de ces débordements inacceptables pour les libertés publiques. Selon de nombreux témoignages, un groupe d'individus étaient rassemblés dans une propriété dans un petit village du nord des Landes depuis plusieurs jours. Selon ces témoins, ces individus s'entrainaient régulièrement pour préparer leurs futures interventions -en s'enchaînant entre eux notamment- et ils se déplaçaient en bus. Il s'agit donc d'une série d'opérations préparées et planifiées de manière très sophistiquée qui ont demandé des moyens financiers très importants (nourriture, transports, etc.).

Première manifestation du commando: l'attaque du magasin de Julien Lescarret à Bayonne, certains de ses membres étaient présents aussi vendredi dernier à Aire à l'occasion de la tienta de la Junta des peñas. Dans le même temps deux personnes ont entrepris une grève de la faim au camping de Mimizan contre la corrida locale. Ces grévistes ont été régulièrement vus sur la plage de la Garluche, interpellant les passants qui les ont trouvé en grande forme. Cette grève de la faim (?) n'a eu que très peu d'échos localement et aucune adhésion réelle, mais les médias nationaux et locaux l'ont montée en épingle fonçant sur le leurre qui était tendu. Ce fut donc le feuilleton de l'été et le nuage de fumée qui a permis au commando de préparer en toute quiétude son véritable objectif qui était Rion. Le commando s'est donc rendu sur cette petite commune avec le déchaînement de violence que l'on sait. Une partie restant à Mimizan pour des invectives particulièrement dures, "fixant" sur place les forces de l'ordre.

Rien de tout cela n'est improvisé. C'est un schéma terroriste classique, bien monté, avec une grosse logistique. Il ne s'agit pas de militants isolés et spontanés. Mais d'un enjeu beaucoup plus important. Qui nous dépasse. On voit bien que la tauromachie n'est là qu'un prétexte à autre chose. Opération de déstabilisation de l'ordre public à des fins précises. Mais pourquoi et par qui? La justice peut-être le décèlera. "

Celle de Paul Hermé sur http://www.torofiesta.com

"Pour un salutaire retour de bâton…

Faudrait quand même voir à pas renverser les rôles… D’un côté, des gens qui vont paisiblement voir un spectacle taurin autorisé par la loi, d’un autre, des activistes organisés regroupés dans un autocar avec chaines et fumigènes… Qui sont les fauteurs de trouble ? Qui veut en découdre ?

Extrait d’un article copié sur Orange Info, à propos de la réaction de Brigitte Bardot qui veut porter plainte…

« Le colonel Fabrice Spinetta, chef du groupement des Landes, avait évoqué samedi une foule de manifestants "très agressive", dont les organisateurs "ne voulaient rien écouter". "De mémoire de Landais, on n'avait jamais vu quelque chose comme ça par ici", avait-il fait remarquer.

"Les gendarmes ont dû former un cordon de sécurité pour évacuer les spectateurs qui ont eu très peur", avait-il ajouté annonçant la volonté du club taurin de porter plainte, notamment pour "dégradations" et "mise en danger de la vie d'autrui".

Brigitte Bardot a également annoncé son intention de porter plainte au nom de sa fondation pour traîner en justice "ceux qui ont blessé les protecteurs des animaux. Quels qu'ils soient", gendarmes ou aficionados, a souligné Bruno Jacquelin. »

Comment peut-on cautionner l’attitude de gens venant sciemment semer le désordre au mépris des lois en vigueur ? C’est la seule question à poser… A la justice, au regard des plaintes déposées, de faire maintenant le ménage, car ce coup-ci, les bornes ont été dépassées…"

 

Conclusion : La justice nous débarassera t' elle enfi de ces terroristes qui ignorent tout de la loi et qui sont loin de ceux qui n'aiment pas la corrida, ce qui là est le droit.

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